Homepage

Le diagnostic de performance énergétique ne suffit plus – pourquoi votre copropriété a désormais besoin d’un « plan de rénovation individuel » (iSFP)

Le diagnostic de performance énergétique est aujourd’hui bien connu de la plupart des propriétaires.
Le plan de rénovation individuel (iSFP), en revanche, reste encore largement méconnu.

Pourtant, pour un immeuble tel qu’une copropriété (exemple) située à Berlin-Friedrichshain (année de construction 1905, 20 lots d’habitation, chauffage central au gaz), il devient un outil clé. Il combine une approche technique claire, des aides publiques concrètes et un cadre de planification fiable jusqu’en 2026 et au-delà.

Le diagnostic énergétique : obligatoire, mais pas un plan de rénovation

Le diagnostic de performance énergétique est obligatoire en cas de vente ou de location. Il indique :

  • le besoin ou la consommation énergétique du bâtiment
  • une classe d’efficacité énergétique allant de A+ (très performant) à H (très peu performant)
  • la source d’énergie utilisée (par exemple gaz, fioul, chauffage urbain)

Il s’agit donc d’un document d’information, mais pas d’un concept de modernisation.

Points importants :

  • Il décrit uniquement l’état actuel du bâtiment.
  • Il n’indique pas quelles mesures seraient pertinentes,
  • dans quel ordre elles devraient être mises en œuvre,
  • ni comment optimiser l’utilisation des aides financières.

Cet aspect devient encore plus important dans le cadre de la loi allemande sur l’énergie des bâtiments (GEG 2024). La classe énergétique doit désormais être mentionnée dans les annonces immobilières, mais elle repose « uniquement » sur la consommation ou le besoin en énergie finale.

Son utilité pour l’analyse des coûts et de l’impact climatique reste donc limitée – c’est précisément là que l’iSFP intervient.

L’iSFP : de l’état des lieux à une stratégie de rénovation

Le plan de rénovation individuel (iSFP) est une consultation énergétique subventionnée. Un expert certifié en efficacité énergétique examine le bâtiment sur place et élabore, en concertation avec les copropriétaires, un plan structuré à long terme.

Dans l’iSFP :

  • l’état actuel du bâtiment est représenté sur une échelle de couleurs allant du vert foncé (très efficace) au rouge foncé (très inefficace)
  • le bâtiment est divisé en ensembles de mesures cohérents – généralement 2 à 5 étapes successives, selon le budget et les objectifs
  • pour chaque ensemble, des estimations de coûts, des économies d’énergie potentielles et les aides disponibles sont présentées

Deux documents sont remis :

  • « Mon plan de rénovation » – un document de 7 pages, facile à lire, comprenant une page centrale présentant toutes les mesures ainsi que l’évolution des coûts énergétiques et des émissions de CO₂
  • « Guide de mise en œuvre » – un document détaillé avec des informations techniques et des données pertinentes pour les subventions

En résumé :
Le diagnostic énergétique répond à la question « Où en sommes-nous ? ».
L’iSFP répond à la question « Comment améliorer le bâtiment étape par étape – et avec quelles aides ? ».

Exemple concret : une copropriété à Berlin-Friedrichshain (1905, 20 lots, chauffage au gaz)

Imaginons que votre copropriété fasse établir un iSFP. Le diagnostic énergétique indique peut-être : « Classe E/F, chauffage au gaz, besoin énergétique relativement élevé. »

L’iSFP traduit cette situation en ensembles de mesures concrets, par exemple :

Paquet 1 (1 à 3 ans) : optimisation du chauffage

  • équilibrage hydraulique
  • pompes de circulation à haute efficacité
  • isolation des conduites de chauffage et d’eau chaude
  • réglage optimisé de la régulation

Résultat : baisse de la consommation de gaz, réduction des charges de chauffage, interventions limitées dans la vie quotidienne.

Aides (BEG EM – optimisation du chauffage) :

  • subvention de base : 15 % des coûts d’investissement éligibles
  • bonus iSFP supplémentaire de 5 % si les mesures figurent dans le plan de rénovation

Plafond des coûts éligibles par lot et par an :

  • sans iSFP : 30 000 €
  • avec iSFP : 60 000 €

Pour un immeuble de 20 lots, cela signifie :
la copropriété peut, en théorie, engager jusqu’à 1,2 million d’euros par an en coûts éligibles, au lieu de 600 000 €. Ce plafond est rarement atteint, mais il offre une marge suffisante pour des projets d’envergure.

Paquet 2 (3 à 7 ans) : amélioration de l’enveloppe du bâtiment

  • isolation du dernier plafond ou de la toiture
  • remplacement éventuel des fenêtres les plus inefficaces
  • mesures contre la surchauffe estivale des combles

Résultat : meilleur confort, réduction des pertes thermiques, charges plus stables.

Aides (BEG EM – enveloppe du bâtiment) :

  • 15 % de subvention de base
  • plus 5 % de bonus iSFP si prévu dans le plan
  • jusqu’à 60 000 € de coûts éligibles par lot et par an avec iSFP

Paquet 3 (7 à 15 ans) : transformation du système de chauffage

  • abandon du chauffage central exclusivement au gaz
  • passage à des systèmes utilisant des énergies renouvelables (pompe à chaleur, réseau de chaleur, combinaison avec solaire thermique ou photovoltaïque)
  • adaptation éventuelle des émetteurs de chaleur (radiateurs plus grands ou chauffage de surface)

Aides (BEG EM – nouveaux systèmes de chauffage / production de chaleur) :

  • 30 % de subvention de base pour de nombreux systèmes (par ex. pompes à chaleur)
  • bonus de rapidité pouvant atteindre 20 % pour le remplacement anticipé d’anciennes chaudières au fioul ou au gaz (par ex. âgées de plus de 20 ans)
  • bonus supplémentaire pour certaines technologies de pompes à chaleur (géothermie, eau-eau)

Dans des cas extrêmes, des taux de subvention très élevés sont possibles – jusqu’à 70 % si tous les bonus sont cumulés.

Des aides dès la phase de planification : subvention pour l’iSFP

L’élaboration même du plan de rénovation est subventionnée.

Dans le cadre du programme BAFA « Conseil énergétique pour les bâtiments résidentiels », les propriétaires et copropriétés bénéficient :

  • d’une subvention de 50 % sur les honoraires de conseil
  • d’un montant maximal de 850 € pour les immeubles collectifs
  • d’un complément pouvant atteindre 250 € si les résultats sont présentés lors de l’assemblée des copropriétaires

La directive actuelle est valable jusqu’au 31 décembre 2026. Des modifications restent toutefois possibles à tout moment ; par exemple, le taux de subvention a été réduit de 80 % à 50 % en 2024.

Pour votre copropriété, cela signifie :
vous ne financez qu’une partie du coût du conseil, vous obtenez un plan complet et vous bénéficiez ensuite du bonus iSFP pour les travaux futurs.

Pourquoi les copropriétaires comprennent rapidement l’iSFP – et l’apprécient

Pour une copropriété de 20 logements, l’iSFP offre des avantages concrets :

Des coûts planifiables
Les grandes mesures sont positionnées sur une ligne du temps, ce qui facilite la planification des réserves.

Moins de conflits en assemblée
Les décisions ne reposent plus sur l’intuition (« les fenêtres d’abord ! »), mais sur une séquence techniquement justifiée.

Davantage de subventions
Le bonus iSFP augmente les aides et double, pour de nombreuses mesures, les montants éligibles de 30 000 € à 60 000 € par lot et par an.

Une meilleure crédibilité auprès des banques et des acheteurs
Un plan documenté indiquant « Nous disposons d’un iSFP et mettons en œuvre les mesures de manière structurée » est perçu comme professionnel et prévoyant.

Dans l’iSFP, ces ensembles de mesures ne constituent pas une simple liste de souhaits. Ils comprennent des estimations de coûts, un calendrier indicatif et une présentation de l’évolution de la consommation énergétique et des charges de chauffage. Ce qui relevait auparavant d’un sentiment vague – « il faudrait faire quelque chose » – devient une feuille de route claire et compréhensible pour la copropriété.

La différence entre le diagnostic énergétique et l’iSFP devient ainsi tangible.
Le diagnostic indique : « Voici la classification énergétique actuelle du bâtiment » et sert principalement à la transparence du marché. Il ne propose ni hiérarchisation des travaux, ni estimation des coûts, ni stratégie de subventions.

L’iSFP, au contraire, explique : « Voici comment améliorer progressivement votre immeuble ». Il présente des ensembles de mesures allant de l’optimisation du chauffage aux travaux sur la toiture et la façade, jusqu’à la transformation du système de chauffage. Il quantifie les coûts, les économies et la réduction des émissions de CO₂, est directement lié aux programmes d’aides publiques et constitue une base idéale pour les décisions prises en assemblée de copropriété.

D’un point de vue financier, l’iSFP est rentable à double titre. D’une part, son élaboration est subventionnée via le programme BAFA de conseil énergétique. L’État prend en charge une partie des coûts, avec un montant forfaitaire pour les immeubles collectifs, et finance également la présentation du plan en assemblée générale. La copropriété ne supporte donc qu’un reste à charge limité, tout en disposant d’une base de décision solide et professionnelle.

D’autre part, lors de la mise en œuvre des travaux, les copropriétaires bénéficient des aides BEG (Aide fédérale pour les bâtiments performants – mesures individuelles). Lorsque des mesures prévues dans l’iSFP sont réalisées, une subvention de base s’applique à de nombreux travaux tels que l’isolation, le remplacement des fenêtres ou l’optimisation du chauffage. Si la mesure figure dans un iSFP, un bonus supplémentaire peut s’ajouter. En outre, le plafond annuel de coûts éligibles par lot augmente en présence d’un iSFP. Les ensembles de mesures planifiés – de l’optimisation du chauffage jusqu’à la transformation complète du système – deviennent ainsi non seulement cohérents sur le plan technique, mais aussi plus attractifs financièrement.

Dans une copropriété de 20 lots, l’iSFP permet de résoudre des problématiques typiques : les intérêts divergents sont plus facilement conciliés car tous s’appuient sur le même plan. Les coûts deviennent prévisibles, car les investissements importants et les aides attendues sont clairement répartis dans le temps. Les décisions isolées et précipitées sont évitées, car chaque mesure s’inscrit dans une stratégie globale. Enfin, l’immeuble gagne en attractivité – pour les copropriétaires actuels, les acheteurs potentiels, ainsi que du point de vue des banques et des autorités.

ENERDOMO Berlin Nord-Est
Kastanienallee 11 // 10435 Berlin

Torben Müller // Conseil en énergie du bâtiment
Téléphone : +49 800 36 37 36 66
E-mail : to************@be****.de
Web : berlin-nordost.enerdomo.de

Vente immobilière à Berlin via une GmbH ou une GbR : l’inscription au registre de transparence est obligatoire

Vous souhaitez vendre un bien immobilier à Berlin via une GmbH, une GbR ou une eGbR ? Sachez qu’il existe une obligation légale essentielle : sans inscription au registre de transparence, le notaire n’est pas autorisé à authentifier le contrat de vente. Cette règle s’applique aussi bien aux vendeurs qu’aux acheteurs. À Berlin, où de nombreux biens sont détenus par des sociétés, ce manquement entraîne régulièrement des retards ou même l’échec de la vente. Dans cet article, nous vous expliquons ce que vous devez savoir en tant que propriétaire pour sécuriser la vente juridiquement – et pourquoi il est crucial d’anticiper cette démarche.

Qu’est-ce que le registre de transparence ? Le registre de transparence est une base de données centrale recensant les bénéficiaires effectifs des sociétés et groupements. Est considéré comme bénéficiaire effectif toute personne physique détenant plus […]

lire la suite

Récompensés – mais discrets : pourquoi ADEN Immobilien ne mise pas sur les labels pour convaincre

Sur un marché comme celui de Berlin, où les agences immobilières sont nombreuses, la visibilité ne suffit pas. Ce qui compte vraiment, c’est la confiance et la qualité du service. Beaucoup affichent des labels, des classements et des prix. ADEN Immobilien fait un choix différent. Nous faisons partie des agences les plus récompensées de Berlin – et ce, depuis des années. Pourtant, si vous consultez notre site ou nos brochures, vous ne verrez aucun logo. Non pas parce que nous n’en avons pas, mais parce que nous avons choisi de ne pas les mettre en avant.

Un aperçu de nos distinctions Depuis 2020, nous recevons chaque année le prix FOCUS des meilleurs agents immobiliers – basé sur des évaluations d’experts, des analyses de marché et des avis clients. Le magazine Capital […]

lire la suite

Marché immobilier berlinois 2025 – Aperçu du marché, de la réglementation et du cadre juridique

Au premier semestre 2025, le marché immobilier berlinois a connu une nette reprise de l’activité transactionnelle. Le Comité d’expertise foncière de Berlin (Gutachterausschuss) a recensé 10 864 transactions, soit une hausse de 16 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le volume financier a progressé de 13 % pour atteindre 6,9 milliards d’euros [1]. L’évolution des prix a été différenciée selon les catégories d’actifs. Les appartements en copropriété ont enregistré une hausse moyenne des prix de 4 %. Les logements neufs ont affiché une augmentation nominale de 12 %. Ce chiffre a été fortement influencé par les micro-appartements ; corrigée de ce segment spécifique, la hausse des prix des logements neufs s’est également établie à 4 % [1]. Dans le segment des immeubles résidentiels locatifs, le nombre de transactions a augmenté de 12 %, tandis que les prix ont progressé de 6 % [1]. Parallèlement à cette reprise du marché, plusieurs instruments réglementaires majeurs ont été prolongés. En juin 2025, le Bundestag allemand a décidé la prolongation nationale du plafonnement des loyers (Mietpreisbremse) jusqu’au 31 décembre 2029, décision approuvée par le Bundesrat en juillet 2025 [2][10]. Au niveau régional, le Sénat de Berlin a prolongé de cinq ans la réglementation relative à la transformation des logements. Celle-ci est entrée en vigueur le 13 mars 2025 et s’applique à 81 zones de protection sociale [3]. La réforme de la taxe foncière est également entrée en vigueur le 1ᵉʳ janvier 2025. Le Land de Berlin a fixé le taux d’imposition de la taxe foncière B à 470 % [4]. Le 11 juillet 2025, le Gutachterausschuss a publié les coefficients de valeur par le coût (Sachwertfaktoren) pour 2025, fondés sur l’analyse de 3 297 transactions réalisées entre 2022 et 2024 [5]. En complément, le Sénat de Berlin a adopté en avril 2025 un règlement limitant les loyers, garantissant l’application du plafonnement des loyers du 1ᵉʳ juin au 31 décembre 2025 [6].

Législation et réglementation 2025 Réforme de la taxe foncière (Grundsteuerreform) La réforme de la taxe foncière est entrée en vigueur à l’échelle fédérale le 1er janvier 2025. Berlin applique le modèle fédéral (« Bundesmodell »), qui repose […]

lire la suite

NOTRE EQUIPE DE RÊVE

avec la passion du service

André Ahrends

Agence Berlin Wilmersdorf

Agent immobilier

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 andre.ahrends@aden-immo.com

Michael Bautz

Agence Berlin Friedrichshain

Agent immobilier

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 michael.bautz@aden-immo.com

Lars Drewes

Büro Berlin Wilmersdorf

Head of Sales

Allemand, Anglais +49 30 23 633 533 lars.drewes@aden-immo.com

Ole Eggerss

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 ole.eggerss@aden-immo.com

Emma Granier

Agence Berlin Wilmersdorf

Directrice Marketing

Français, Allemand, Anglais +49 30 88 70 24 08 emma.granier@aden-immo.com

Jakob Gremerath

Agence Berlin Friedrichshain

Agent immobilier

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 jakob.gremerath@aden-immo.com

Dirk Höppner

Büro Berlin Wilmersdorf

Agent immobilier indépendant

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 dirk.hoeppner@aden-immo.com

Anastasia Ikonnikov

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier

Allemand, Anglais, Russe +49 30 61 67 51 15 anastasia.ikonnikov@aden-immo.com

Andres Islas

Agence Berlin Wilmersdorf

Responsable location

Allemand, Anglais, Espagnol +49 30 887 024 07 andres.islas@aden-immo.com

Jessica Kiefer

Agence Berlin Wilmersdorf

Apprentie

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 jessica.kiefer@aden-immo.com

Julian Kirsch

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier responsable acquisition

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 julian.kirsch@aden-immo.com

Anita Klimczyk

Agence Berlin Wilmersdorf

Office Manager

Allemand, Anglais, Polonais +49 30 23 633 533 anita.klimczyk@aden-immo.com

Olivier Montero

Agence Berlin Friedrichshain

Agent immobilier responsable acquisition

Français, Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 olivier.montero@aden-immo.com

Rene Rettig

Agence Berlin Wilmersdorf

Project Manager

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 rene.rettig@aden-immo.com

Cihan Selmo

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier

Allemand, Anglais, Turc +49 30 61 67 51 15 cihan.selmo@aden-immo.com

Alice Thion

Agence Berlin Wilmersdorf

Project Manager

Français, Allemand, Anglais +49 30 88 70 24 08 alice.thion@aden-immo.com

David Wunnicke

Agence Berlin Wilmersdorf

Agent immobilier indépendant

Allemand, Anglais + 49 30 61 67 51 15 david.wunnicke@aden-immo.com

Jeannette Zentel-Schertlin

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier

Allemand, Anglais, Espagnol +49 30 61 67 51 15 jeannette.zentel-schertlin@aden-immo.com