Homepage

Expertise de la durée de vie résiduelle : 16 vs 50 ans (AfA)

Pour les biens immobiliers loués, l’amortissement pour dépréciation (AfA) joue un rôle central dans le rendement courant. Souvent, l’amortissement est cependant calculé de manière forfaitaire sur une durée d’utilisation fixe, sans tenir compte de l’état réel du bâtiment. Particulièrement dans les villes comptant de nombreux bâtiments anciens (par exemple Berlin), l’amortissement forfaitaire sur 50 ans peut s’écarter considérablement de la réalité.

Une expertise de la durée de vie résiduelle permet, dans de tels cas, d’adapter l’amortissement à la durée d’utilisation économique réelle du bâtiment – à condition que certaines conditions soient remplies. Les bases sont expliquées ci-après, avec des exemples pratiques et des réponses aux questions fréquentes.

Qu’est-ce qu’une expertise de la durée de vie résiduelle ?

Une expertise de la durée de vie résiduelle estime combien de temps un bâtiment peut encore être utilisé économiquement du point de vue actuel. Il ne s’agit pas d’une estimation de la valeur marchande ou du prix d’achat, mais exclusivement de la projection de la durée d’utilisation restante sous des aspects économiques.

La question centrale est : « Combien de temps le bâtiment peut-il encore être utilisé selon son état actuel ? ». Une telle expertise est réalisée par des experts qualifiés qui inspectent le bâtiment et intègrent divers facteurs. Ceux-ci incluent notamment : L’état de la construction (par exemple, structure porteuse, toit, façade). L’équipement technique (âge/état du chauffage, des conduites, de l’électricité). L’ampleur des rénovations antérieures (quelles modernisations ont été effectuées ?).

L’efficacité énergétique du bâtiment (isolation thermique, fenêtres, système de chauffage). L’objectif de l’expertise est une projection plausible et compréhensible de la durée de vie résiduelle — pas une prédiction exacte en années.

L’expertise doit être bien justifiée et n’entre en ligne de compte que si des raisons objectives justifient une durée d’utilisation plus courte. Important : une expertise de la durée de vie résiduelle ne remplace pas automatiquement les taux d’amortissement fixés par la loi. Elle doit plutôt être justifiée de manière probante au cas par cas pour être reconnue par le fisc.

Comment fonctionne l’amortissement (AfA) en principe ?

Pour les bâtiments d’habitation, le législateur suppose jusqu’à présent généralement une durée d’utilisation de 50 ans, ce qui correspond à un amortissement linéaire de 2 % par an. Cela signifie que, chaque année, 2 % des coûts d’acquisition du bâtiment peuvent être déduits fiscalement au titre de l’amortissement. En pratique, 50 ans est la valeur courante (correspondant par exemple aux maisons d’habitation construites après 1925).

Pour les biens plus anciens ou des types de bâtiments spécifiques, d’autres taux forfaitaires s’appliquent parfois (par exemple, l’immobilier commercial a souvent une durée plus courte en raison d’une usure plus élevée). Toutefois, la loi relative à l’impôt sur le revenu autorise expressément des dérogations à cette règle des 50 ans, si la durée d’utilisation réelle est plus courte et que cela est prouvé de manière compréhensible (§ 7 al. 4 phrase 2 EStG).

Concrètement : si le propriétaire présente une expertise convaincante prouvant une durée de vie résiduelle plus courte, le fisc doit ajuster l’AfA et répartir l’amortissement sur la durée la plus courte. La somme annuelle d’amortissement augmente car la même valeur de bâtiment est répartie sur moins d’années. L’amortissement total sur la durée de vie reste le même, mais le montant annuel de l’AfA augmente, ce qui réduit chaque année les revenus imposables. Ainsi, avec une seule expertise, il est possible d’économiser des impôts chaque année sur plusieurs années.

Graphik zum Vergleich der Nutzungsdauer von Immobilien: 50 Jahre vs. 16 Jahre. Tabelle zeigt die Steigerung der AfA von 2% auf 6,3% und eine Steuerersparnis von über 135.000 € durch ein Gutachten.
Höhere Abschreibungen durch verkürzte Restnutzungsdauer: Ein Gutachten steigert die jährliche Absetzung von 9.483 € auf 29.635 €.

Exemple (comme dans le graphique) : Supposons que la base d’amortissement (part du bâtiment) s’élève à 500 000 € ; la part du prix d’achat de l’immeuble se situe, après répartition, à 85 %. Sans expertise, l’immeuble est amorti forfaitairement sur 50 ans — ce qui correspond à un taux d’AfA de 2 % et une déduction par an de 9 483,45 €. Si, au contraire, une durée de vie résiduelle de 16 ans est prouvée de manière compréhensible par une expertise, cela donne un taux d’AfA de 6,3 % et donc une déduction annuelle de 29 635,78 €. Cela représente 20 152,33 € d’amortissement supplémentaire par an — dans cet exemple de calcul, cela correspond à une économie d’impôt de 8 463,98 € par an et un total de 135 423,68 € sur 16 ans. À l’opposé, l’honoraire de l’expertise s’élève à 946,05 € brut (soit 548,71 € après déduction fiscale), ce qui, dans l’exemple, est amorti après seulement 0,1 an. Quiconque souhaite simuler rapidement de tels scénarios peut utiliser le calculateur d’amortissement de Nutzungsdauer.

Les tribunaux ont entre-temps confirmé que la preuve requise d’une durée d’utilisation plus courte peut également être fournie par des modèles d’évaluation structurés, à condition qu’ils soient appliqués de manière appropriée et bien justifiés. Ainsi, la Cour fédérale des finances a précisé dans un arrêt récent que les durées de vie résiduelle économiques doivent en principe être reconnues si elles sont rigoureusement établies. Néanmoins, l’administration fiscale examine chaque cas très précisément et individuellement. Un amortissement réduit selon expertise est donc possible et légal, mais il nécessite une justification fondée.

Pourquoi seul le bâtiment est-il amorti ?

Un point central de l’amortissement des bâtiments : seul le bâtiment lui-même est amortissable – pas le terrain. Le terrain est considéré fiscalement comme inusable et n’est donc pas amorti. Lors de l’achat d’un bien immobilier, le prix d’achat doit toujours être ventilé en une part terrain (non amortissable) et une part bâtiment (amortissable). Seule la valeur du bâtiment entre dans le calcul de l’AfA — et donc aussi dans une expertise de durée de vie résiduelle. Cette séparation est impérative et clairement exigée par la jurisprudence.

En pratique, cela signifie : si vous payez par exemple 500 000 € pour un terrain bâti, les 500 000 € ne peuvent pas être entièrement amortis via l’AfA. On détermine d’abord quelle part correspond au sol (terrain) — cette part reste inchangée et ne peut pas être amortie. Seule la valeur restante du bâtiment — souvent par exemple 70 % à 80 % du prix d’achat, selon l’emplacement — peut être amortie au fil des ans. Pour une expertise de durée de vie résiduelle, seule la part du bâtiment est par conséquent pertinente.

Comment s’effectue la répartition du prix d’achat ?

Pour déterminer la part du bâtiment dans le prix d’achat, il existe différentes approches :

Méthode standard de l’administration fiscale : souvent, l’outil d’aide du ministère fédéral des Finances est utilisé. La valeur du terrain est alors calculée sur la base de la valeur de référence officielle du sol (Bodenrichtwert) multipliée par la surface du terrain. La différence avec le prix d’achat total donne la part du bâtiment. Ce procédé est standardisé, mais peut conduire dans certains cas à l’application d’une valeur de terrain très élevée (particulièrement dans les emplacements chers), ce qui réduit la part du bâtiment et donc l’AfA.

Répartition selon le contrat de vente : une clé de répartition pour le terrain et le bâtiment fixée dans le contrat de vente peut fournir une indication, mais n’est pas contraignante pour le fisc. L’administration peut s’en écarter si la répartition lui semble irréaliste.

Expertise par un expert indépendant : une expertise indépendante pour la répartition du prix d’achat est considérée comme particulièrement robuste — surtout lorsqu’il y a des écarts importants par rapport aux parts de valeurs de sol habituelles. Les tribunaux reconnaissent régulièrement les expertises cohérentes pour la répartition, à condition qu’elles reflètent de manière réaliste les conditions locales. Précisément dans les régions où les valeurs de sol ont fortement augmenté (par exemple Berlin), une expertise peut souvent justifier pourquoi la part réelle de la valeur du sol est inférieure à ce qui est supposé forfaitairement. Une valeur de sol plus basse conduit directement à une part de bâtiment plus élevée — et donc à un plus grand potentiel d’amortissement.

Conclusion : pour l’amortissement et une expertise de durée de vie résiduelle, la répartition correcte du prix d’achat est essentielle. En cas de doute, il vaut la peine de faire vérifier celle-ci par un expert, surtout si la méthode standardisée donne une part de bâtiment inhabituellement faible.

Quels facteurs influencent la durée de vie résiduelle ?

Ce qui est décisif pour la durée de vie résiduelle n’est pas seulement l’âge d’un bâtiment, mais surtout son état actuel. Les bâtiments anciens peuvent encore être utilisables longtemps avec un bon entretien et des rénovations, tandis que des bâtiments relativement jeunes présentant des défauts de construction peuvent, dans certaines circonstances, atteindre plus tôt la fin de leur utilisation. Les facteurs d’influence importants sont notamment :

La structure du bâtiment : état du toit, de la façade, des murs porteurs, etc. Des défauts dans la structure (par exemple un toit vétuste) peuvent réduire considérablement la durée de vie résiduelle.

L’infrastructure technique : âge et état des installations techniques (chauffage, électricité, sanitaires). Des installations obsolètes ou usées raccourcissent la durée d’utilisation ; de nouvelles installations la prolongent.

Les modernisations précédentes : ampleur et qualité des rénovations/réhabilitations passées. Si des éléments importants (toit, conduites, fenêtres, etc.) ont été renouvelés, cela augmente la durée d’utilisation restante.

Norme énergétique : le bâtiment est-il énergétiquement à jour selon les normes actuelles (isolation, technique de chauffage) ? Si ce n’est pas le cas, cela peut limiter son utilisabilité économique à l’avenir, par exemple en raison de mises aux normes nécessaires.

L’absence de modernisations ou des modernisations seulement partielles raccourcissent la durée d’utilisation économique, tandis que des rénovations complètes peuvent la prolonger.

Les modèles d’évaluation selon l’ImmoWertV aident à saisir systématiquement ces facteurs, mais ne remplacent pas une expertise individuelle. En fin de compte, chaque cas doit être examiné individuellement — deux maisons de même âge peuvent avoir des durées de vie résiduelle très différentes si l’une, par exemple, est entièrement rénovée et l’autre non.

Pour quels biens immobiliers une expertise de durée de vie résiduelle est-elle rentable ?

Une expertise de durée de vie résiduelle est particulièrement judicieuse lorsqu’il existe des indices d’une durée d’utilisation nettement plus courte que 50 ans. Les cas typiques de la pratique (particulièrement dans le parc immobilier ancien) sont par exemple :

Les bâtiments très anciens sans rénovation complète : par exemple, des anciens bâtiments construits avant 1925, où aucune modernisation globale n’a eu lieu. Ici, l’AfA standard de 50 ou 40 ans est souvent fixée sur une durée trop longue.

Les biens immobiliers avec un retard de rénovation considérable : comme des maisons ou des appartements avec une technique domestique obsolète (chauffage, électricité, sanitaires) et un besoin de rénovation visible. De tels objets n’ont peut-être plus, économiquement, 50 ans de temps d’utilisation complète si aucun investissement n’est fait.

Les copropriétés (WEG) avec de grosses réparations nécessaires : si des rénovations coûteuses prévisibles (toit, façade, conduites, etc.) sont à prévoir dans les parties communes d’un immeuble collectif et n’ont pas encore été réalisées, cela peut influencer la durée d’utilisation des appartements individuels.

Les bâtiments faiblement isolés avant rénovation énergétique : si des mesures énergétiques sont prévues prochainement mais n’ont pas encore été mises en œuvre, on peut argumenter que dans l’état actuel, l’utilisabilité économique est limitée (par exemple en raison de coûts d’exploitation futurs plus élevés ou de contraintes légales).

Dans tous ces cas, un examen au cas par cas est rentable. De manière générale pour tous les biens immobiliers, on peut dire : plus un bâtiment est ancien et moins il est modernisé, plus la probabilité est grande qu’une expertise puisse justifier une durée de vie résiduelle plus courte. Comme règle empirique, les objets de plus de 30 ans environ sans rénovation complète ont les meilleures chances d’une durée d’utilisation réduite. Pour l’immobilier commercial, une expertise peut parfois être rentable dès 10 à 20 ans d’âge, car l’usure y est plus rapide.

Conseil : savoir si une expertise de durée de vie résiduelle est rentable pour son propre bien peut être vérifié au préalable sans risque. Par exemple, le prestataire spécialisé Nutzungsdauer.com propose une première évaluation gratuite, où une estimation est faite à partir de quelques données sur l’objet pour savoir si une expertise donnera probablement lieu à une réduction de la durée d’utilisation. Ainsi, les propriétaires ne prennent aucun risque financier, mais reçoivent d’abord une projection globale (incluant la fourchette de durée de vie résiduelle attendue). Ce n’est que si celle-ci s’avère positive que l’on peut commander une expertise — assortie d’une garantie de remboursement si le fisc ne reconnaît pas la nouvelle AfA. Plus d’informations sur ces avantages ci-dessous.

Propriétaires résidant à l’étranger

Les bailleurs vivant à l’étranger peuvent également profiter des expertises de durée de vie résiduelle. Le point décisif est que l’immeuble se trouve en Allemagne — car les revenus locatifs provenant d’immeubles allemands sont soumis à l’imposition allemande (même si le propriétaire réside à l’étranger). Dans la déclaration d’impôt allemande, un propriétaire résidant à l’étranger peut donc également appliquer une durée de vie résiduelle plus courte, à condition qu’une expertise reconnue soit présentée. L’impact dans le pays de résidence du propriétaire dépend de la convention de double imposition concernée souvent — les revenus locatifs allemands y sont exonérés ou seulement imputés de manière limitée. Dans tous les cas, une déclaration d’impôt doit être déposée en Allemagne pour faire valoir l’amortissement augmenté. Ici aussi : une coordination avec un conseiller fiscal international est conseillée, mais l’expertise elle-même peut être utilisée exactement comme pour les propriétaires résidant en Allemagne.

À quoi les bureaux des impôts font-ils particulièrement attention ?

Les bureaux des impôts examinent de très près les expertises de durée de vie résiduelle soumises. Les dérogations aux taux normaux d’AfA sont toujours des décisions au cas par cas et doivent être bien justifiées. Les raisons fréquentes pour lesquelles une expertise n’est pas reconnue sont par exemple :

Qualification insuffisante de l’expert : l’expertise ne provient pas d’une personne spécialisée compétente (par exemple, pas d’expert en bâtiment ou d’expert certifié). Absence d’inspection approfondie de l’objet : si l’expert n’inspecte pas le bien en personne ou seulement de manière superficielle, le fondement fait défaut. Une expertise réalisée « depuis le bureau » sans rendez-vous sur place convainc rarement le fisc.

Simple calcul schématique sans rapport avec l’objet : si la durée de vie résiduelle est déduite de manière schématique uniquement au moyen de formules générales ou de valeurs tabulaires, sans inclure les particularités du bâtiment concret, le fisc s’y opposera.

Ignorer les particularités individuelles : chaque bâtiment a des caractéristiques spéciales. Si celles-ci ne sont pas discutées dans l’expertise (par exemple structure historique, protection des monuments historiques, matériaux spéciaux), l’individualité nécessaire manque.

En résumé : l’expertise doit être fondée, liée à l’objet et établie par un organisme compétent. Alors, les chances de reconnaissance sont très bonnes. Les taux d’AfA forfaitaires restent certes la règle, mais les exceptions justifiées sont autorisées — la jurisprudence actuelle confirme expressément cette procédure. Néanmoins, la procédure n’est pas simplifiée : les propriétaires doivent donc accorder de l’importance à la qualité. En cas de doute, il est recommandé de mandater un leader du marché dans ce domaine qui emploie des experts expérimentés et certifiés. Des prestataires comme Nutzungsdauer.com accompagnent par exemple le propriétaire tout au long du processus — de la collecte des documents à la reconnaissance réussie, en passant par la communication avec le fisc — et atteignent, grâce à une haute qualité, un taux de reconnaissance de plus de 99 %.

FAQ – réponses courtes

Combien coûte une expertise de durée de vie résiduelle ?
Les coûts ne sont pas réglementés de manière uniforme, mais dépendent de l’objet concret (taille, effort). Pour un appartement en copropriété typique, ils se situent dans la partie inférieure d’une fourchette à quatre chiffres. Certains prestataires publient des barèmes de prix — par exemple, une expertise chez Nutzungsdauer.com pour des surfaces habitables allant jusqu’à 299 m² coûte environ 946 € (TVA incluse). Important : en cas de mise en location, les frais d’expertise peuvent être déduits fiscalement en tant que frais professionnels (Werbungskosten), de sorte que la charge réelle est encore réduite.

Un modèle d’évaluation suffit-il ?
Oui, un modèle d’évaluation structuré peut suffire s’il est appliqué correctement et justifié de manière compréhensible. En d’autres termes : l’expertise ne doit pas simplement fournir une formule, mais doit expliquer pourquoi cette formule est adaptée au cas spécial. En pratique, des modèles reconnus (par exemple selon l’ImmoWertV) sont utilisés, mais toujours combinés à une évaluation individuelle de l’objet.

Quelle doit être l’actualité des valeurs de référence du sol (Bodenrichtwerte) ?
Le plus récent possible. Comme la répartition en valeur du sol et valeur du bâtiment est essentielle pour l’AfA, on doit recourir aux dernières valeurs disponibles. Dans de nombreuses régions — ainsi qu’à Berlin — ces valeurs sont fixées à nouveau chaque année au 1er janvier. Une expertise doit tenir compte des valeurs de référence alors en vigueur pour être acceptée par l’administration fiscale.

Cela s’applique-t-il aussi aux appartements en copropriété ?
Oui. Pour les appartements, la durée d’utilisation réduite est appliquée au prorata de la valeur de bâtiment de l’appartement. Cela signifie que tant la part du sol que celle du bâtiment dans le prix d’achat sont d’abord déterminées comme pour un bâtiment complet. La part pertinente pour l’AfA (part bâtiment) est ensuite, le cas échéant, amortie sur moins d’années grâce à l’expertise. Pour l’appartement, cela fonctionne donc de manière analogue — on profite également d’amortissements annuels plus élevés.

L’efficacité énergétique joue-t-elle un rôle ?
Oui, l’état énergétique d’un bâtiment est un facteur pour la durée de vie résiduelle. Des maisons avec une très mauvaise efficacité énergétique pourraient devenir non rentables à l’avenir (mots-clés : frais de chauffage, obligation de rénovation), ce qui raccourcit la durée d’utilisation. Inversement, les rénovations énergétiques (isolation, chauffage moderne) augmentent la durée de vie d’un point de vue économique. Dans l’expertise, le standard énergétique est donc intégré et peut être un argument pour une durée d’utilisation plus courte (ou plus longue).

Qui a le droit de réaliser une expertise de durée de vie résiduelle ?
Légalement, il n’existe pas de « système de licence » spécifique. En pratique, des experts assermentés ou certifiés devraient établir une telle expertise pour qu’elle ait du poids. Idéalement, l’expert dispose d’une certification selon la norme DIN EN ISO/IEC 17024 (norme pour la certification de personnes) dans le domaine de l’évaluation immobilière. Des prestataires comme Nutzungsdauer.com travaillent par exemple exclusivement avec de tels experts certifiés. Cela augmente l’acceptation, car l’absence de qualification de l’expert est l’un des principaux motifs de refus des bureaux des impôts.

L’expertise est-elle reconnue par le fisc ?
Si l’expertise est de haute qualité, le taux de reconnaissance est extrêmement élevé. Nutzungsdauer.com rapporte par exemple un taux de réussite de plus de 99 % pour la reconnaissance de leurs expertises. Si, dans un cas exceptionnel, des problèmes surviennent malgré tout, ce prestataire offre une garantie de remboursement : si le fisc n’accepte absolument pas l’amortissement réduit, les clients récupèrent l’argent de l’expertise. De plus, si nécessaire, une procédure devant le tribunal fiscal est même soutenue, sans risque de coût pour le propriétaire (les détails sont réglés par les CGV du prestataire). En résumé, en choisissant un prestataire spécialisé, les propriétaires ne prennent aucun risque financier.

Comment trouver le bon prestataire pour une expertise de durée de vie résiduelle ?

Outre le prix, il convient de tenir compte surtout de la qualification des experts, de la compréhensibilité méthodique, de la structure du processus et du soutien dans la procédure de reconnaissance. Vous trouverez ici une confrontation structurée de différents prestataires avec des critères d’évaluation et des différences de prestations : Comparaison des prestataires d’expertise de durée de vie résiduelle.

Initier l’expertise dès maintenant sans engagement

Souhaitez-vous commander une expertise de durée de vie résiduelle pour votre bien immobilier ou faire vérifier d’abord si cela est judicieux ? Le lien suivant vous mène directement à notre partenaire spécialisé. Vous pouvez y demander une expertise de manière simple, structurée et sans engagement, et transmettre toutes les informations nécessaires étape par étape :

➡️ Vers la demande d’expertise chez Nutzungsdauer.com

De plus, le partenaire met à disposition un calculateur d’AfA avec lequel vous pouvez calculer au préalable votre amortissement et l’avantage fiscal possible. Ainsi, vous êtes parfaitement informé avant de passer commande.

Avis juridique

ADEN Immobilien ne donne aucun conseil fiscal, juridique ou d’expertise et ne réalise pas lui-même d’expertises de durée de vie résiduelle. Les informations contenues dans cet article servent d’orientation générale et ne remplacent pas un conseil fiscal individuel. La question de savoir si et dans quelle mesure une expertise de durée de vie résiduelle est reconnue est toujours décidée au cas par cas par le bureau des impôts compétent.

Le prestataire lié ci-dessus (Nutzungsdauer.com) est un partenaire externe indépendant ; ADEN Immobilien n’assume aucune garantie ou responsabilité pour les expertises qui y sont réalisées ou leur exploitabilité fiscale. Pour la mise en œuvre concrète et l’intégration d’une expertise dans votre fiscalité, vous devriez consulter votre conseiller fiscal.

ADEN Immobilien classée “Top Company” sur Kununu pour la cinquième année consécutive

Nous sommes très fiers : ADEN Immobilien a de nouveau été désignée Top Company 2025 sur Kununu – pour la cinquième année consécutive. Avec une note constante de 4,9 sur 5 et un taux de recommandation de 100 %, nous faisons partie des employeurs les mieux évalués du secteur immobilier en Allemagne.

Ce que cette reconnaissance signifie vraiment Cette distinction repose sur les évaluations anonymes de nos collaborateurs. Elle ne reflète pas un discours marketing, mais la réalité vécue au quotidien : la confiance, la solidarité et […]

lire la suite

Appartement comme investissement immobilier à Berlin – sécurité pour les locataires et les investisseurs

Le marché immobilier berlinois est marqué depuis de nombreuses années par une forte demande de logements. Alors que d'autres investissements comme les actions fluctuent, l'immobilier résidentiel dans la capitale reste une valeur sûre. Un appartement peut ainsi être une perspective intéressante pour les locataires comme pour les investisseurs.

Pourquoi l’achat est intéressant pour les locataires – Sécurité à long terme – Coûts prévisibles – Environnement familier – Préparation à la retraite – Stabilité du marché Du point de vue d’ADEN Immobilien, il est […]

lire la suite

Renover l’éléctricité de votre appartement à Berlin : nos conseils

Vous voulez donner un coup de jeune à votre logement ? Vous devez faire des travaux de rénovation. Rénover les installations électriques et les équipements qui fonctionnent avec l'électricité dans votre appartement fait partie des travaux à effectuer pour un logement vétuste. De plus, la loi reste stricte au sujet de la rénovation pour les installations électriques lorsqu'elles dépassent un certain temps. Quels sont les conseils à retenir quand vous décidez de rénover l'électricité de votre appartement à Berlin ? À qui devez-vous faire appel pour assurer vos travaux ?

Les travaux de rénovation électrique, en quoi consistent-ils ? La rénovation de vos équipements électriques est une étape indispensable pour assurer votre sécurité et celle de vos proches. Les réglementations imposent la réalisation des travaux […]

lire la suite

NOTRE EQUIPE DE RÊVE

avec la passion du service

André Ahrends

Agence Berlin Wilmersdorf

Agent immobilier

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 andre.ahrends@aden-immo.com

Michael Bautz

Agence Berlin Friedrichshain

Agent immobilier

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 michael.bautz@aden-immo.com

Lars Drewes

Büro Berlin Wilmersdorf

Head of Sales

Allemand, Anglais +49 30 23 633 533 lars.drewes@aden-immo.com

Ole Eggerss

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 ole.eggerss@aden-immo.com

Emma Granier

Agence Berlin Wilmersdorf

Directrice Marketing

Français, Allemand, Anglais +49 30 88 70 24 08 emma.granier@aden-immo.com

Jakob Gremerath

Agence Berlin Friedrichshain

Agent immobilier

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 jakob.gremerath@aden-immo.com

Dirk Höppner

Büro Berlin Wilmersdorf

Agent immobilier indépendant

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 dirk.hoeppner@aden-immo.com

Anastasia Ikonnikov

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier

Allemand, Anglais, Russe +49 30 61 67 51 15 anastasia.ikonnikov@aden-immo.com

Andres Islas

Agence Berlin Wilmersdorf

Responsable location

Allemand, Anglais, Espagnol +49 30 887 024 07 andres.islas@aden-immo.com

Jessica Kiefer

Agence Berlin Wilmersdorf

Apprentie

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 jessica.kiefer@aden-immo.com

Julian Kirsch

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier responsable acquisition

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 julian.kirsch@aden-immo.com

Anita Klimczyk

Agence Berlin Wilmersdorf

Office Manager

Allemand, Anglais, Polonais +49 30 23 633 533 anita.klimczyk@aden-immo.com

Olivier Montero

Agence Berlin Friedrichshain

Agent immobilier responsable acquisition

Français, Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 olivier.montero@aden-immo.com

Rene Rettig

Agence Berlin Wilmersdorf

Project Manager

Allemand, Anglais +49 30 61 67 51 15 rene.rettig@aden-immo.com

Cihan Selmo

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier

Allemand, Anglais, Turc +49 30 61 67 51 15 cihan.selmo@aden-immo.com

Alice Thion

Agence Berlin Wilmersdorf

Project Manager

Français, Allemand, Anglais +49 30 88 70 24 08 alice.thion@aden-immo.com

David Wunnicke

Agence Berlin Wilmersdorf

Agent immobilier indépendant

Allemand, Anglais + 49 30 61 67 51 15 david.wunnicke@aden-immo.com

Jeannette Zentel-Schertlin

Agence Berlin Charlottenburg

Agent immobilier

Allemand, Anglais, Espagnol +49 30 61 67 51 15 jeannette.zentel-schertlin@aden-immo.com